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Par Jean louis Balester
Par un apr�s midi
tr�s chaud de mois de Juillet et � l'heure de la sieste, nous �tions une
bande de gosses a tra�ner avec nonchalance place de l'argoub. Si mes
souvenirs sont bon
et en esp�rant de ne pas en oublier, il y avait Paulo OLIVER, Denis BENEITO,
Claudou DJIAN Daniel SAURA, Bouskrin et moi m�me. a force de marcher
sous le soleil br�lant,
nous avions d�cid�s de nous asseoir face au Bar que tenait Yvonne GILABERT.
Comme tous les Mascar�ens le savent en cet endroit stationnaient les
charrettes a plateau tir�es par des bourricots. Ces pauvres b�tes attel�es
somnolaient debout et leurs propri�taires
respectifs piquaient un roupillon sur la charrette. Paulo a eu une id�e, et
nous informe que nous allions bien rire. Le voil� partit et revenir avec un
�norme piment rouge. Sans rien nous dire il coupe le bout du piment et avec
d'infimes pr�cautions il l'enfonce dans l'arri�re train de l'�ne et il
reprend sa place parmi nous. Au bout de quelques instants l'animal se met a
braire a taper du sabot,son propri�taire lance le fameux tictictic pour
calmer sa b�te
qui sans attendre s'emballe d�marre a fond la caisse, l'arabe se retrouve a
terre le cambouche d�fait ce demandant ce qu'il arrive. Mais nous n'avions
pas pr�vu que le bourricot aller faire un d�rapage contr�l�,la charrette qui
ripe et vient fracasser la vitre de la station service tenue par Monsieur
LAPRE et se retourne, ce qui a eu pour effet de stopper la b�te. L'arabe
sur place avec nous �videment nous demande " Oiche addec" ( Ques que
c'est)je lui r�pond s�rieusement addec el Takouk ( La folie du b�tail
provoqu� g�n�ralemt par les coucous)
Ya ma ya ma il r�torque pendant ce temps Paulo et Denis cherche
discr�tement a r�cup�rer l'objet du d�lit a savoir le Piment On ne l'a
jamais retrouv� . Ou est -il pass� h� bien 43 ans apr�s nous ne le savons
toujours pas.

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